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26 février 2007

Mon obduration infantile

Tu passes et te répands dans mes jours.

J’ai donné le meilleur de moi, et je voulais encore m’améliorer. Tu as su plier mes volontés à tes plaisirs mutins et tendre vers toi mon ardeur désirante. Ah ! My love, comment en sommes-nous arrivées à tant de déchirements de fournaise ? Les sentiments purs se sont-ils dissipés dans le flot des jours fétides ? Près de toi, tu me manques.

Je hais ces éruptions volcaniques chez moi que tu me sembles provoquer, toujours sans ferveur.

Ces trois jours avec toi ont montré nos limites et nos tolérances. Tu fus étonnée, comme je le fus, pourtant, de cet étrange cercle, favorable et préservé, dans lequel nous nous retrouvons, dénudées et mendiantes. Le plaisir généreux de ce moment intense nous unit : « on est soudées toi et moi… » me dis-tu. Et pourquoi alors cette indifférence ? ces barrières que tu refuses d’abaisser ? Tu me parles de l’enfant qui ne me parle pas, tu me demandes encore des efforts inhumains. Je ne peux pas exaucer ton désir et je m'endurcis.

Ce soir tu dis que tu as les boules.

Putain mais je t’aime !

Commentaires

Voilà voilà, c'est moi, le spécialiste des coms impossibles et sans interêt. Mais j'aime bien te lire, alors j'espère qu'il me sera beaucoup pardonné!...

Écrit par : L.Myster | 26 février 2007

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